Enquêtes SAREL : «Notre attention porte sur la phase de collecte des données» (dixit Sabo Tioro)

Le projet « Sahel Resilence Learning Project » (SAREL) et CESAO sont actuellement à pied d’oeuvre pour la réalisation d’une enquête à mi- parcours dans le cadre de l’Initiative résilience au Sahel (RISE). Pour Sabo Tioro, Coordinateur général de l’étude, la machine est bien lancée et sous parfait contrôle.

LAABARI (bulletin d’information de CESAO) : L’enquête à mi-parcours de l’initiative RISE, de quoi s’agit -il concrètement ?


Sabo Tioro (S.T) : L’enquête à mi-parcours dans les zones d’intervention de l’initiative RISE est une série d’activités statistiques auprès des ménages en zone rurale. Au Burkina Faso, l’évaluation va porter sur des ménages vivant dans 58 villages des régions de l’est, du centre-nord et du Sahel. Pour le Niger, il s’agira d’enquêter sur des ménages vivant dans 42 villages des zones de Maradi, de Zinder et de Tillabéry.

LAABARI : Quelle stratégie déployez-vous pour la réalisation de cette enquête ?


S.T : La stratégie de mise en œuvre de l’enquête est déclinée en quatre grandes étapes.
La première étape est celle de la conception de la méthodologie de l’enquête. Il a été question de l’élaboration des différents questionnaires du manuel de l’enquête. Nous avons parallèlement procédé au recrutement du personnel enquêteur. La deuxième étape a concerné une série de formations du personnel terrain recruté. L’objectif était de leur permettre de s’approprier la démarche méthodologique, ainsi que les outils de l’enquête. Nous avons donc procédé à une première formation des superviseurs et contrôleurs, du 28 février au 01 mars 2017. Les agents enquêteurs, eux, ont été formés dans la période du 20 au 30 mars 2017. La troisième étape, celle de la collecte des données du terrain est actuellement en phase de réalisation. Les différentes équipes ont déjà été déployées sur les différentes zones de l’enquête et ce, jusqu’à la fin du mois d’avril. La phase de traitement des données prévue sur 50 jours, viendra boucler l’enquête.

LAABARI : A quelles difficultés êtes-vous confrontés dans le déroulement des activités ?


S.T : Jusqu’à cette étape aucun problème n’est à signalé. Néanmoins nous sommes inquiets quant à la question de l’insécurité dans la zone du sahel. Pour se prémunir d’éventuels désagréments, nous avions été très regardant sur la stratégie d’approche de nos agents sur le terrain. Nos enquêteurs sont aguerris et nous sommes convaincus que certaines incidences seront évitées.

LAABARI : Les défis à court et à moyen termes ?


S.T. : Le défi c’est d’avoir de bons résultats au bout du compte. Pour ce faire, toute notre attention devra se focaliser sur la phase de collecte de données et de leur traitement.

Cellule de communication



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